Patrimoine

365 raisons d'aimer Perpignan

Notre ville est un joyaux et nous l'aimons ! Tous les jours retrouvez une raison de l'aimer sur notre page 365 raisons d'aimer Perpignan.

Perpignan patrimoine : Veut-on éradiquer la mémoire catalane ?

Un historien et archéologue, spécialiste de la ville et de l'urbain, sous couvert d'anonymat a souhaité s'exprimer sur les destructions en centre ancien de Perpignan. Selon lui, elles participent à une volonté d'éradication de la mémoire catalane. Il s'exprime après un nouvel arasement d'immeubles place Fontaine Neuve.

Affaire du Presbytère de Perpignan

Cette maison paroissiale possédant un caractère historique, édifiée à coté de la cathédrale en 1899-1900, fut conçue par l’architecte français Léon Bénouville. Le bâtiment est classé 5bis dans le Plan du Secteur Sauvegardé de la ville de Perpignan. Il a été détruit par la municipalité de Perpignan, malgré les préconisations du Périmètre de Sauvegarde et de Mise en Valeur. Fin décembre 2015, Perpignan Équilibre a lancé une procédure au Tribunal Administratif (TA) de Montpellier. Malgré la destruction effective du presbytère, l'association a maintenu sa plainte pour que le TA se prononce sur la validité de la procédure utilisée par le maire. La veille de noël, alors qu'un recours suspensif avait été déposé par Perpignan équilibre auprès du TA de Montpellier, le bâtiment a été détruit le plus rapidement possible. Ceci, avant que le TA n'ait eu le temps de rendre un premier avis et éventuellement de suspendre la démolition programmée.

Non, Perpignan ne deviendra pas une zone de non droit !

Construction d’un centre commercial contesté mais soutenu par le maire, destruction du presbytère toujours sur décision de M. Pujol … à Perpignan, les habitants ont parfois l’impression de vivre dans une zone de non droit. La preuve avec le dossier du presbytère et des décisions qui démontrent que la mairie est tout sauf une « maison de verre ». La Présidente de Perpignan Équilibre s’engage à tout faire pour empêcher cette décision hors la loi. Elle a déjà saisi l’architecte des bâtiments de France et interpellé la Préfète.